01/02/2026
Depuis le début de cette mandature, la ville a engagé de nombreux travaux et projets pour entretenir et améliorer la commune. Cela inclut la rénovation de la voirie, l’entretien et la sécurisation des espaces publics, le développement d’équipements pour les enfants, ainsi que la mise en place d’actions pour renforcer la propreté et le cadre de vie. Chaque initiative a été réfléchie, budgétée et suivie pour garantir qu’elle bénéficie réellement à tous les habitants.
Pibrac n’est pas en état de délabrement. Pibrac évolue et se modernise tout en conservant la qualité de vie que la municipalité s’efforce de protéger chaque jour.
La circulation augmente, tout le monde le constate. Que faut-il faire ?
Interdire l’accès de la commune ? Détruire des maisons avenues de la Gare pour élargir la route ?
Toute la périphérie de Toulouse est dans le même bateau… alors stop aux palabres inutiles.
Les critiques fusent mais le travail se poursuit avec les partenaires institutionnels comme Tisséo et Toulouse Métropole, les communes voisines pour améliorer la circulation et les transports. C’est un travail de longue haleine, dans l’ombre, où les victoires sont maigres mais arrachées pas à pas. La ville se bat pour que dans chaque projet de construction important, la question des transports ne soit pas occultée. Ce que nous pouvons dire, c’est que la ville est présente et fait entendre son besoin dans toutes les instances décisionnaires… pas simple, mais la ville ne lâche rien !

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Par le passé, la ville changeait les fleurs à chaque saison pour que les massifs restent colorés toute l’année. Aujourd’hui, cette conception de l’embellissement du domaine public est devenue obsolète.
La ville continue à travailler, dans le cadre de la labellisation nationale « villes et villages fleuris » qui a attribué 1 fleur à la ville de Pibrac. Mais les recommandations ont évolué en fonction des contraintes imposées par le changement climatique. La ville est invitée à réfléchir à un nouveau plan de fleurissement, avec des plantes pérennes, qui ne nécessitent pas d’arrosage. C’est aussi pour cela que la ville a supprimé les fleurs en pots, trop gourmandes en eau. Ce sont des choix responsables et assumés.
Les services de la ville travaillent les formes et les couleurs des feuillages et des végétaux pour préserver l’aspect esthétique. L’obtention de la 2ème fleur, à laquelle nous essaierons de prétendre durant le prochain mandat, nous conseille vivement de travailler dans ce sens: aller vers une ville consciente des enjeux du climat et économe en eau.

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Pour info : la photo apparue dans un tract sur ce soi-disant “massacre dans l’espace public”… c’est en réalité la propriété d’un particulier.
Pourtant, il est utile de rappeler que l’équipe précédente, rien qu’en 2019, a fait abattre 28 arbres, pour la modique somme de 20.364 €.
Un récent article dans le journal La Dépêche du Midi a évoqué l’abattage d’un arbre centenaire de notre commune. Il est écrit dans cet article que le chêne avait 450 ans? Une petite exagération mais dans quel but ?
Oui, c’est triste qu’un arbre centenaire disparaisse… Mais il était malade et mettait la population en danger. Un arbre, comme tous les êtres vivants peut être malade, peut contaminer ses congénères, être fragilisé donc dangereux et … mourir !
Bien qu’exact sur certains points, cet article ne reprend pas tous les éléments transmis par la mairie, en particulier les analyses détaillées réalisées par nos services et experts.
Contrairement à certaines idées reçues, aucun arbre n’est abattu sans raison. Chaque intervention fait l’objet d’un diagnostic précis, réalisé par des spécialistes qui évaluent la santé, la stabilité et les risques éventuels pour les habitants et les infrastructures.
Citons le travail du service GEMAPI (GEstion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations) qui, en 2022, a analysé l’état et fait des préconisations (de suppression ou d’entretien) de tous les arbres le long du Courbet, notamment pour sécuriser le site du boulodrome. Les sujets qui ont dû être éliminés en 2023 ont été compensés à plus du double.
Pensez-vous vraiment qu’une équipe qui soutient et accompagne toutes les initiatives associatives d’éducation à l’environnement soit aussi irresponsable ?
Voici un récapitulatif de quelques plantations réalisées dans le cadre des concertations de quartiers :
Chaque abattage nécessaire est systématiquement compensé par la plantation de nouveaux arbres, soigneusement choisis en fonction de l’espace disponible, de la durabilité des espèces et en privilégiant les essences locales.
Parallèlement, l’ensemble des arbres existants fait l’objet d’un entretien régulier : taille, soins et surveillance pour prévenir tout risque.
Protéger le patrimoine végétal de Pibrac ne se limite pas à la sécurité : c’est aussi préserver le cadre de vie, la beauté de nos espaces verts et l’identité de la commune. Toutes les décisions sont prises dans la transparence et peuvent être vérifiées grâce aux documents et analyses disponibles en mairie.
Des affichages explicatifs ont été apposés sur les souches ou lieu d’intervention.
Ainsi, loin des rumeurs et critiques infondées, la gestion des arbres à Pibrac repose sur des faits, des analyses rigoureuses et un suivi constant, garantissant la sécurité, la durabilité et la qualité de vie pour tous.

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Les dépôts sauvages, ce n’est pas un choix municipal ! La ville porte plainte auprès de la gendarmerie à chaque situation relevée.
Les agents ainsi que les gendarmes « fouillent » à la recherche d’éléments permettant d’identifier les responsables. Cela explique que parfois, les dépôts ne sont pas immédiatement enlevés, le temps de relever les preuves nécessaires à l’enquête.
La ville continue à agir pour maintenir la ville propre. L’évacuation des déchets est de la compétence de Toulouse Métropole, mais son action ne peut pas être immédiate sur chaque infraction constatée. Afin de ne pas faire perdurer ces situations, à chaque signalement de votre part en mairie, les agents de la ville sont dépêchés pour évacuer les dépôts et cela a un coût.
Rappelons qu’il s’agit là de civisme, même la meilleure équipe de nettoyage ne peut pas ramasser les détritus laissés par… certains d’entre nous ! Et rappelons-le : chacun a un rôle à jouer pour une ville agréable.

01/02/2026

Les rumeurs d’une “méga zone industrielle/logistique et habitat” sont infondées, du moins le mot méga est très exagéré.
En amont de l’enquête publique, la ville de Pibrac a été consultée par le Grand Ouest Toulousain (GOT) et a émis par écrit, des réserves notamment sur le refus d’autoriser le passage de transports lourds par la rue Hélène Boucher et de surcharger la Route de l’Escalette (ex : RN 124).
Après quelques échanges « vifs » avec le GOT, il a été convenu de réunir responsables techniques et élus des deux communes, accompagnés de Oppidéa (l’aménageur du site), de Toulouse Métropole et du GOT.
Pour des raisons de préservation écologique de certaines parcelles, il s’est avéré que la faisabilité de la zone Langel/Mulatié ne pouvait se concevoir qu’avec des accès ouest, via la rue Hélène Boucher et la Route de l’Escalette pour joindre l’accès vers Toulouse.
Après d’âpres discussions, Pibrac a donné son accord en contrepartie du report de l’ouverture de la zone de logistique à plus de 10 ans et dont les contours seront à nouveau discutés.
Cela signifie aujourd’hui, que la zone Langel/Mulatié à Léguevin sera similaire à celle de l’Escalette sur notre commune, c’est-à-dire un projet de taille raisonnable. La municipalité considère que le développement d’une zone d’activités à Léguevin en continuité de l’Escalette est une démarche gagnante au bénéfice des deux communes : ancrer une zone économique significative source de synergies à l’ouest de la Métropole. La ville reste vigilante à une complémentarité d’activités, à un développement équilibré, plutôt que de nous lancer dans une concurrence stérile.
La mise en place d’une commission paritaire sera une solution adaptée pour maintenir dans la durée les engagements présents, coordonner nos actions pour anticiper les problèmes et limiter les nuisances pour nos habitants respectifs.

24/01/2026
06/01/2026
Le SDEGH est le Syndicat Départemental d'Energie de la Haute Garonne, service public gestionnaire de l'énergie sur notre commune.
Son rapport était présenté, il est consultable https://www.sdegh.fr et met en exergue le fait que parmi les 585 communes adhérentes à ce syndicat, Pibrac fait partie de celles les plus avancées en transformation de l'éclairage public en LED avec un taux qui arrive à 96% ainsi que par le remplacement des éclairages dans tous les gymnases.
Il a en charge la gestion de la forêt de Bouconne ainsi que de la base de loisirs et du centre de loisirs. Son rapport d'activités pour l'année 2024 portait à connaissance l'atout majeur de ce site pour la commune de Pibrac qui a le plus fort taux de fréquentation d'enfants au centre de loisirs, pour la tranche de 3 à 15 ans, avec une augmentation de la fréquentation moyenne de 1,2% les mercredis, de 12,6% aux "petites" vacances et une baisse de 2,2% aux "grandes" vacances.
Les nouvelles activités 2024 proposées en accès libre à la base de loisirs présentent un bilan positif.
La ville de Pibrac a passé une convention avec celle de Toulouse pour un dispositif mobile d'agents qui se rendront au domicile des personnes âgées, ou résidant en collectivité comme les EHPAD, ou en situation de handicap pour faire leur titre d'identité ou passeport.
Avec toujours pour objectifs de protection, de professionnalisation et de valorisation du travail de ses agents, la ville de pibrac a passé plusieurs délibérations en matière de ressources humaines avec notamment la mise en place de deux nouvelles primes pour des missions spécifiques.
01/01/2026
𝑄𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑎𝑛𝑛𝑒́𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒𝑢𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑗𝑒𝑡𝑠, 𝑑’𝑒𝑠𝑝𝑜𝑖𝑟 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑏𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑢𝑠𝑠𝑖𝑡𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑃𝑖𝑏𝑟𝑎𝑐 𝑒𝑡 𝑠𝑒𝑠 ℎ𝑎𝑏𝑖𝑡𝑎𝑛𝑡𝑠. 🌱