Actualités

1 2 3 4 5 6 7 Actualités Equipe Conseil Municipal Réunion publique Vie locale Assez des rumeurs Programme 2026/2032

Le 15 mars 2026, je vais voter !

12/03/2026

Le 15 mars 2026, je vais voter !

Les bureaux de vote seront ouverts ce dimanche 15 mars 2026.
C’est l’occasion pour chacun de participer à la vie démocratique.

 

Pensez à vérifier votre bureau de vote.

 

N’oubliez pas de vous munir d’une pièce d’identité.

 

Les bureaux seront ouverts de 8h à 18h.

 

Chaque voix compte, alors mobilisez-vous et faites entendre votre choix !

Interview avec Denise Cortijo

10/03/2026

Interview avec Denise Cortijo

Demain Pibrac 2026 ne croit pas aux projets pharaoniques

09/03/2026

Demain Pibrac 2026 ne croit pas aux projets pharaoniques

Il est de coutume pour les candidats aux élections municipales de mettre en avant de grands projets qui passeront à la postérité. Ce n’est délibérément pas le choix que nous avons fait, car nous avons changé d’époque et nous avons conscience qu’il sera bien difficile de trouver des financements dans le contexte actuel. Cela ne veut pas dire que nous ne ferons rien : nous nous battrons, comme nous l’avons annoncé dans notre programme, pour développer un projet harmonieux et réfléchi pour le centre-ville, allant de la rénovation de l’école du Bois de la Barthe jusqu’au réaménagement de la gare, en passant par la restructuration des bâtiments de l’ancienne école de l’Esplanade.

 

Nous ne vendons pas du rêve, mais des projets concrets et réfléchis qui ne seront menés à bien qu’avec un financement viable pour la ville. Et si les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, nous souhaitons tout de même dresser un petit inventaire des projets d’investissements massifs de nos opposants. Citons pêle-mêle et sans être exhaustifs :

 

  • Construction d’un nouveau pôle sportif à proximité du lycée Mandela intégrant un nouvel anneau de roller couvert (un terrain de grands jeux, une piste d’athlétisme, diverses salles de sport, des vestiaires, et les équipements nécessaires aux clubs).
  • Remplacement du terrain de football (terrain d’honneur) par un terrain synthétique (avec vestiaires et sanitaires).
  • Couverture et déplacement du boulodrome, et rénovation des autres équipements sportifs.
  • Extension de la Maison des Citoyens pour proposer un bâtiment dédié principalement à la jeunesse (MJC).
  • Création d’un petit musée de la Ville.
  • Création d’un parking souterrain en hyper-centre.
  • Construction d’une nouvelle salle des fêtes modulable et disponible à la location.
  • Création d’une piste de pumptrack.

 

Rappelons toutefois qu’un mandat dure 6 à 7 ans maximum. Chacun peut trouver séduisants tous ces investissements, mais nous posons clairement la question : comment financer de tels projets sur 6 ans ?

 

Beaucoup sont d'ailleurs présentés comme des études à réaliser : le contournement de Pibrac, la création d'une zone conviviale et commerciale en centre-ville, le déplacement de la gare, l'étude pour un parking souterrain, etc. Beaucoup d’études, mais pour quels projets clairs ?

 

Nous avons réalisé une estimation de ce programme qui montre qu’il coûterait environ 50 millions d’euros avec un reste à charge pour la commune de 30 millions d’euros une fois les subventions et autres financements déduits.

 

Nous posons donc la question : est-ce faisable et raisonnable ? 

Compte tenu des capacités d’investissement sur un mandat (environ 6 millions d'euros), et même avec des subventions optimistes, il faudrait 5 mandats pour financer un tel programme.

 

Et ajoutons à cela deux routes de contournement de Pibrac et un ouvrage (pont ou souterrain) pour supprimer le passage à niveau, que nous n’avons même pas inclus dans l’estimation !

 

On nous parle d’aller chercher des financements extérieurs, mais où ? La Métropole, Le Département, la Région, l’État, l’Europe ? Qui pense encore aujourd’hui que l’argent va couler à flot ? 


La liste « Unis pour Pibrac » propose plusieurs fois dans son programme des financements de projets essentiellement sur fonds privés ! Dommage que les Pibracais ne soient pas publiquement informés des financements envisagés et de l’engagement de la Ville pour des durées qui dépasseront, chacun l’imagine bien, les seuls six ans d’un mandat !

 

Au-delà de l’aspect financier, certains projets ne sont tout simplement pas réalisables

Un des projets de la liste « Unis pour Pibrac » propose « un nouveau pôle sportif à proximité du lycée Mandela et l'amélioration des structures sportives existantes ». L’implantation de ce nouveau pôle se ferait donc obligatoirement soit sur la zone de Coustayrac, soit sur celle de Beauregard.

 

Mais le PLUi-H classe la zone de Coustayrac en zone Agricole (A), et celle de Beauregard en zone Agricole (A) ou « Naturelle Stricte » (Ns). source : PLUI-H Métropole Toulouse.

 

Rappelons que le PLUi-H est adopté pour une durée de 10 ans (2025-2035). Il fixe les équilibres fonciers sur toute la métropole, en stricte conformité avec la loi Climat et Résilience.

 

Si Toulouse Métropole prévoit bien une révision du PLUi-H dans 2 ans pour prendre en compte des corrections marginales, ces évolutions ne remettrons pas en cause l’économie générale du projet. Ces ajustements ne vont pas :

 

  • Remettre en cause les orientations du PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durable).
  • Réduire une zone naturelle ou agricole protégée de façon significative.
  • Remettre en cause l’équilibre général du document.

 

Soulignons par ailleurs que l'application de la loi Climat et Résilience a contraint Toulouse Métropole à limiter à seulement 480 hectares la mutation en terrains constructibles pour l'ensemble des 37 communes de la métropole.

 

Il est donc impossible que la Zone de Coustayrac ou Beauregard, zones protégées au travers de la déclinaison de la loi Climat et Résilience, soient reclassifiées pour construire des bâtiments ou une route. 

 

Soyons sérieux ! Loin des promesses électoralistes Demain Pibrac 2026 propose aux Pibracais un programme détaillé, réaliste et réalisable.

Un PLUi-H sert-il à dénaturer notre centre-ville ?

09/03/2026

Un PLUi-H sert-il à dénaturer notre centre-ville ?

Ce que disent les documents officiels :

Le PLUi-H est un rempart contre la densification excessive du cœur de ville. C’est un document opposable qui encadre strictement les constructions à Pibrac. Le PLUI-H se décline en Orientations d’Aménagement Programmatiques (OAP) lorsqu’un projet de construction est envisagé.

 

Voici ce qu’il prévoit pour le centre-ville :

  • Hauteur maximale autorisée : 8 mètres de façade, soit un seul étage (R+1).
  • Aucune OAP n’existe pour densifier le centre-ville.

 

Pourquoi une telle limitation ?

  • Pour préserver le caractère historique et villageois du centre de Pibrac.
  • Pour éviter une densification excessive qui nuirait à notre cadre de vie.
  • Pour respecter l’architecture traditionnelle de notre commune.

 

Ces règles sont consignées dans le PLUi-H, consultable en mairie ou sur le site de Toulouse Métropole.

 

Qu’est-ce que l’étude de l’AUAT (Agence d’Urbanisme de l’Aire Toulousaine) ?

 

L’opposition se base sur une ancienne étude de l’AUAT pour prétendre qu’un projet de densification existerait. C’est une manipulation.

 

Les faits :

  • Cette étude payée par Toulouse Métropole pour les communes qui souhaitaient redynamiser leur cœur de ville est une analyse technique et un document de recensement des potentiels théoriques de construction.
  • Cette étude indique elle-même dans ses conclusions sa non faisabilité et par la même son abandon.
  • Citation officielle du document de l’AUAT :

"Compte-tenu du manque de visibilité sur les conditions de réalisation d’une opération de renouvellement urbain sur les fonciers privés, notamment en matière de densités et de hauteurs acceptables (lots E, F, G et H), il est proposé à ce stade de ne pas intégrer une OAP au PLUi-H sur le périmètre de l’étude centre-ville." (Source : Document AUAT, 2023.)

 

Que signifie cette citation ?

  • Aucun projet n’est prévu sur la base de cette étude pour le centre-ville.
  • Les "potentiels de renouvellement urbain" mentionnés dans certaines cartes ne sont que des indicateurs techniques, pas des projets concrets. Ils ont démontré l’incapacité à dégager des espaces de renouvellement urbain pour construire de nouveaux logements.
  • Sans OAP, pas de projet, rien ne peut être construit.

 

Notre engagement : transparence et concertation

Contrairement aux allégations, nous avons lancé une nouvelle étude, uniquement sur les terrains déjà propriété de la
commune :

 

  • L’école du Bois de la Barthe.
  • Le patinodrome.
  • L’ancienne école Maurice Fonvieille.

 

En résumé, les faits sont les suivants :


Les accusations de "projet secret" ou "d'immeubles de 4 étages" près de la basilique sont totalement infondées.

 

  • Le PLUi-H limite les constructions à R+1 (un étage) près du centre.

  • L’étude de l’AUAT a été abandonnée (non conforme aux attentes)

  • Le PLUI-H 2025-2035 est voté pour une période de 10 ans, il n’est pas modifiable et engage les 37 communes de la Métropole. Une révision est prévue tous les deux ans pour corriger les éventuelles erreurs marginales, mais il ne peut en aucun cas être remis en cause partiellement ou globalement.

Le Bernet, un massacre écologique ?

05/03/2026

Le Bernet, un massacre écologique ?

Un projet raisonné et de taille modeste :

Le projet initial prévoyait 39 logements. Après une large concertation avec les riverains et une analyse approfondie des impacts, la municipalité a fait réduire ce nombre à 29 logements, soit une baisse de 26 %. Pourquoi une telle décision ? Tout simplement pour limiter l’impact écologique et préserver le cadre de vie.


Cette réduction n’est pas un hasard. Elle est le fruit d’un dialogue constant avec les riverains, qui ont exprimé leurs préoccupations lors d’une réunion publique organisée le 6 juillet 2022. Les échanges se sont poursuivis avec les associations du Bernet et de la Chênaie par  mails et participation des élus à une assemblée générale de l’association du Bernet. 

 

Une gestion des arbres exemplaire :

L’affirmation selon laquelle "150 arbres vont être abattus" est tout bonnement fausse. Voici les chiffres exacts, issus d’un inventaire réalisé par un expert forestier indépendant :

 

  • 160 arbres et arbustes ont été répertoriés sur le site.
  • Seuls 46 arbres seront supprimés : 
    • 27 pour permettre la création d’une voie interne indispensable à la desserte des logements
    • 19 pour des raisons sanitaires ou de sécurité (arbres malades ou présentant un risque de chute). 
  • 6 arbres remarquables seront préservés et protégés pendant et après les travaux.
  • 51 nouveaux arbres seront plantés en compensation, soit 5 de plus que le nombre d’arbres supprimés.

 

Un plan détaillé du lotissement disponible en mairie, montre précisément la localisation des arbres conservés et des nouvelles plantations. Cet engagement a été acté par écrit dans le cahier des charges de l’aménageur.

 

Une validation environnementale rigoureuse :

Nos opposants prétendent que les rapports environnementaux seraient "superficiels" et que le projet aurait été validé "à la va-vite". Rien n’est plus éloigné de la vérité.


Le dossier a été examiné en profondeur par la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), qui a conclu dans son rapport officiel :


"Le projet respecte les équilibres écologiques et les compensations prévues sont suffisantes." (Source : Rapport DREAL, 2024.)

 

Par ailleurs, tous les recours déposés par l’Association du Bernet ont été rejetés par les tribunaux, confirmant ainsi la légalité et la conformité du projet.

 

Un projet socialement utile et intégré :

Enfin, ce que l’opposition omet soigneusement de mentionner, c’est que ce projet inclut 11 logements sociaux, répondant ainsi à un besoin crucial pour les familles pibracaises. C’est aussi et simplement une mise en conformité avec la loi SRU qui impose pour Pibrac 35% de logement sociaux sur chaque nouveau projet immobilier. 


Les bâtiments seront intégrés au paysage existant avec une hauteur limitée à R+1 (un étage), et plus de 50 % de la surface totale restera non construite, préservant ainsi les espaces verts.

 

  • Non Pibrac ne va pas perdre son âme : c’est un projet à taille humaine avec une mixité de logements.

  • Non 150 arbres ne vont pas être abattus : un inventaire précis des arbres a été réalisé pour en abattre le minimum soit 46 et compensés par la plantation de 51 nouveaux arbres.

  • Non le projet n’a pas été arrêté sur la base de rapports environnementaux superficiels : le projet a été validé par les autorités environnementales.

  • Non la mairie ne fait pas n’importe quoi : il s’agit d’un projet privé, conforme au PLUI-H et pour lequel les recours de l’association du Bernet devant les tribunaux ont été rejetés.