12/03/2026
Les bureaux de vote seront ouverts ce dimanche 15 mars 2026.
C’est l’occasion pour chacun de participer à la vie démocratique.
Pensez à vérifier votre bureau de vote.
N’oubliez pas de vous munir d’une pièce d’identité.
Les bureaux seront ouverts de 8h à 18h.
Chaque voix compte, alors mobilisez-vous et faites entendre votre choix !
10/03/2026
09/03/2026
Il est de coutume pour les candidats aux élections municipales de mettre en avant de grands projets qui passeront à la postérité. Ce n’est délibérément pas le choix que nous avons fait, car nous avons changé d’époque et nous avons conscience qu’il sera bien difficile de trouver des financements dans le contexte actuel. Cela ne veut pas dire que nous ne ferons rien : nous nous battrons, comme nous l’avons annoncé dans notre programme, pour développer un projet harmonieux et réfléchi pour le centre-ville, allant de la rénovation de l’école du Bois de la Barthe jusqu’au réaménagement de la gare, en passant par la restructuration des bâtiments de l’ancienne école de l’Esplanade.
Nous ne vendons pas du rêve, mais des projets concrets et réfléchis qui ne seront menés à bien qu’avec un financement viable pour la ville. Et si les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, nous souhaitons tout de même dresser un petit inventaire des projets d’investissements massifs de nos opposants. Citons pêle-mêle et sans être exhaustifs :
Rappelons toutefois qu’un mandat dure 6 à 7 ans maximum. Chacun peut trouver séduisants tous ces investissements, mais nous posons clairement la question : comment financer de tels projets sur 6 ans ?
Beaucoup sont d'ailleurs présentés comme des études à réaliser : le contournement de Pibrac, la création d'une zone conviviale et commerciale en centre-ville, le déplacement de la gare, l'étude pour un parking souterrain, etc. Beaucoup d’études, mais pour quels projets clairs ?
Nous avons réalisé une estimation de ce programme qui montre qu’il coûterait environ 50 millions d’euros avec un reste à charge pour la commune de 30 millions d’euros une fois les subventions et autres financements déduits.
Compte tenu des capacités d’investissement sur un mandat (environ 6 millions d'euros), et même avec des subventions optimistes, il faudrait 5 mandats pour financer un tel programme.
Et ajoutons à cela deux routes de contournement de Pibrac et un ouvrage (pont ou souterrain) pour supprimer le passage à niveau, que nous n’avons même pas inclus dans l’estimation !
On nous parle d’aller chercher des financements extérieurs, mais où ? La Métropole, Le Département, la Région, l’État, l’Europe ? Qui pense encore aujourd’hui que l’argent va couler à flot ?
La liste « Unis pour Pibrac » propose plusieurs fois dans son programme des financements de projets essentiellement sur fonds privés ! Dommage que les Pibracais ne soient pas publiquement informés des financements envisagés et de l’engagement de la Ville pour des durées qui dépasseront, chacun l’imagine bien, les seuls six ans d’un mandat !
Un des projets de la liste « Unis pour Pibrac » propose « un nouveau pôle sportif à proximité du lycée Mandela et l'amélioration des structures sportives existantes ». L’implantation de ce nouveau pôle se ferait donc obligatoirement soit sur la zone de Coustayrac, soit sur celle de Beauregard.
Mais le PLUi-H classe la zone de Coustayrac en zone Agricole (A), et celle de Beauregard en zone Agricole (A) ou « Naturelle Stricte » (Ns). source : PLUI-H Métropole Toulouse.
Rappelons que le PLUi-H est adopté pour une durée de 10 ans (2025-2035). Il fixe les équilibres fonciers sur toute la métropole, en stricte conformité avec la loi Climat et Résilience.
Si Toulouse Métropole prévoit bien une révision du PLUi-H dans 2 ans pour prendre en compte des corrections marginales, ces évolutions ne remettrons pas en cause l’économie générale du projet. Ces ajustements ne vont pas :
Soulignons par ailleurs que l'application de la loi Climat et Résilience a contraint Toulouse Métropole à limiter à seulement 480 hectares la mutation en terrains constructibles pour l'ensemble des 37 communes de la métropole.
Il est donc impossible que la Zone de Coustayrac ou Beauregard, zones protégées au travers de la déclinaison de la loi Climat et Résilience, soient reclassifiées pour construire des bâtiments ou une route.
09/03/2026
Le PLUi-H est un rempart contre la densification excessive du cœur de ville. C’est un document opposable qui encadre strictement les constructions à Pibrac. Le PLUI-H se décline en Orientations d’Aménagement Programmatiques (OAP) lorsqu’un projet de construction est envisagé.
Ces règles sont consignées dans le PLUi-H, consultable en mairie ou sur le site de Toulouse Métropole.
L’opposition se base sur une ancienne étude de l’AUAT pour prétendre qu’un projet de densification existerait. C’est une manipulation.
"Compte-tenu du manque de visibilité sur les conditions de réalisation d’une opération de renouvellement urbain sur les fonciers privés, notamment en matière de densités et de hauteurs acceptables (lots E, F, G et H), il est proposé à ce stade de ne pas intégrer une OAP au PLUi-H sur le périmètre de l’étude centre-ville." (Source : Document AUAT, 2023.)
Contrairement aux allégations, nous avons lancé une nouvelle étude, uniquement sur les terrains déjà propriété de la
commune :
Les accusations de "projet secret" ou "d'immeubles de 4 étages" près de la basilique sont totalement infondées.
05/03/2026
Le projet initial prévoyait 39 logements. Après une large concertation avec les riverains et une analyse approfondie des impacts, la municipalité a fait réduire ce nombre à 29 logements, soit une baisse de 26 %. Pourquoi une telle décision ? Tout simplement pour limiter l’impact écologique et préserver le cadre de vie.
Cette réduction n’est pas un hasard. Elle est le fruit d’un dialogue constant avec les riverains, qui ont exprimé leurs préoccupations lors d’une réunion publique organisée le 6 juillet 2022. Les échanges se sont poursuivis avec les associations du Bernet et de la Chênaie par mails et participation des élus à une assemblée générale de l’association du Bernet.
L’affirmation selon laquelle "150 arbres vont être abattus" est tout bonnement fausse. Voici les chiffres exacts, issus d’un inventaire réalisé par un expert forestier indépendant :
Un plan détaillé du lotissement disponible en mairie, montre précisément la localisation des arbres conservés et des nouvelles plantations. Cet engagement a été acté par écrit dans le cahier des charges de l’aménageur.
Nos opposants prétendent que les rapports environnementaux seraient "superficiels" et que le projet aurait été validé "à la va-vite". Rien n’est plus éloigné de la vérité.
Le dossier a été examiné en profondeur par la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), qui a conclu dans son rapport officiel :
"Le projet respecte les équilibres écologiques et les compensations prévues sont suffisantes." (Source : Rapport DREAL, 2024.)
Par ailleurs, tous les recours déposés par l’Association du Bernet ont été rejetés par les tribunaux, confirmant ainsi la légalité et la conformité du projet.
Enfin, ce que l’opposition omet soigneusement de mentionner, c’est que ce projet inclut 11 logements sociaux, répondant ainsi à un besoin crucial pour les familles pibracaises. C’est aussi et simplement une mise en conformité avec la loi SRU qui impose pour Pibrac 35% de logement sociaux sur chaque nouveau projet immobilier.
Les bâtiments seront intégrés au paysage existant avec une hauteur limitée à R+1 (un étage), et plus de 50 % de la surface totale restera non construite, préservant ainsi les espaces verts.
Non Pibrac ne va pas perdre son âme : c’est un projet à taille humaine avec une mixité de logements.
Non 150 arbres ne vont pas être abattus : un inventaire précis des arbres a été réalisé pour en abattre le minimum soit 46 et compensés par la plantation de 51 nouveaux arbres.
Non le projet n’a pas été arrêté sur la base de rapports environnementaux superficiels : le projet a été validé par les autorités environnementales.
Non la mairie ne fait pas n’importe quoi : il s’agit d’un projet privé, conforme au PLUI-H et pour lequel les recours de l’association du Bernet devant les tribunaux ont été rejetés.