La vérité, point par point
Lors de notre deuxième réunion publique, intitulée « Assez les rumeurs, stop aux mensonges ! », nous avons souhaité répondre de manière claire et factuelle aux nombreuses affirmations inexactes qui circulent.
Devant une salle comble, nous avons présenté notre action quotidienne au service des Pibracaises et des Pibracais, en apportant des éléments concrets sur les sujets les plus souvent mis en cause.
Vous trouverez ci-dessous, thème par thème, des informations précises, vérifiées et sourcées concernant :
le projet de « méga zone industrielle », le cadre de vie, la propreté, les équipements publics et sportifs, la sécurité et les finances de la ville.
Cette page a pour objectif de permettre à chacune et chacun de comprendre les faits, au-delà des rumeurs, et de se forger une opinion éclairée.
10/03/2026
Demain Pibrac, pour un projet réaliste et réalisable
Il est de coutume pour les candidats aux élections municipales de mettre en avant de grands projets qui passeront à la postérité. Ce n’est délibérément pas le choix que nous avons fait, car nous avons changé d’époque et nous avons conscience qu’il sera bien difficile de trouver des financements dans le contexte actuel. Cela ne veut pas dire que nous ne ferons rien : nous nous battrons, comme nous l’avons annoncé dans notre programme, pour développer un projet harmonieux et réfléchi pour le centre-ville, allant de la rénovation de l’école du Bois de la Barthe jusqu’au réaménagement de la gare, en passant par la restructuration des bâtiments de l’ancienne école de l’Esplanade.
Nous ne vendons pas du rêve, mais des projets concrets et réfléchis qui ne seront menés à bien qu’avec un financement viable pour la ville. Et si les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, nous souhaitons tout de même dresser un petit inventaire des projets d’investissements massifs de nos opposants. Citons pêle-mêle et sans être exhaustifs :
Rappelons toutefois qu’un mandat dure 6 à 7 ans maximum. Chacun peut trouver séduisants tous ces investissements, mais nous posons clairement la question : comment financer de tels projets sur 6 ans ?
Beaucoup sont d'ailleurs présentés comme des études à réaliser : le contournement de Pibrac, la création d'une zone conviviale et commerciale en centre-ville, le déplacement de la gare, l'étude pour un parking souterrain, etc. Beaucoup d’études, mais pour quels projets clairs ?
Nous avons réalisé une estimation de ce programme qui montre qu’il coûterait environ 50 millions d’euros avec un reste à charge pour la commune de 30 millions d’euros une fois les subventions et autres financements déduits.
Compte tenu des capacités d’investissement sur un mandat (environ 6 millions d'euros), et même avec des subventions optimistes, il faudrait 5 mandats pour financer un tel programme.
Et ajoutons à cela deux routes de contournement de Pibrac et un ouvrage (pont ou souterrain) pour supprimer le passage à niveau, que nous n’avons même pas inclus dans l’estimation !
On nous parle d’aller chercher des financements extérieurs, mais où ? La Métropole, Le Département, la Région, l’État, l’Europe ? Qui pense encore aujourd’hui que l’argent va couler à flot ?
La liste « Unis pour Pibrac » propose plusieurs fois dans son programme des financements de projets essentiellement sur fonds privés ! Dommage que les Pibracais ne soient pas publiquement informés des financements envisagés et de l’engagement de la Ville pour des durées qui dépasseront, chacun l’imagine bien, les seuls six ans d’un mandat !
Un des projets de la liste « Unis pour Pibrac » propose « un nouveau pôle sportif à proximité du lycée Mandela et l'amélioration des structures sportives existantes ». L’implantation de ce nouveau pôle se ferait donc obligatoirement soit sur la zone de Coustayrac, soit sur celle de Beauregard.
Mais le PLUi-H classe la zone de Coustayrac en zone Agricole (A), et celle de Beauregard en zone Agricole (A) ou « Naturelle Stricte » (Ns). source : PLUI-H Métropole Toulouse.
Rappelons que le PLUi-H est adopté pour une durée de 10 ans (2025-2035). Il fixe les équilibres fonciers sur toute la métropole, en stricte conformité avec la loi Climat et Résilience.
Si Toulouse Métropole prévoit bien une révision du PLUi-H dans 2 ans pour prendre en compte des corrections marginales, ces évolutions ne remettrons pas en cause l’économie générale du projet. Ces ajustements ne vont pas :
Soulignons par ailleurs que l'application de la loi Climat et Résilience a contraint Toulouse Métropole à limiter à seulement 480 hectares la mutation en terrains constructibles pour l'ensemble des 37 communes de la métropole.
Il est donc impossible que la Zone de Coustayrac ou Beauregard, zones protégées au travers de la déclinaison de la loi Climat et Résilience, soient reclassifiées pour construire des bâtiments ou une route.