Assez des rumeurs, stop aux mensonges !
Assez des rumeurs, stop aux mensonges !

La vérité, point par point

Lors de notre deuxième réunion publique, intitulée « Assez les rumeurs, stop aux mensonges ! », nous avons souhaité répondre de manière claire et factuelle aux nombreuses affirmations inexactes qui circulent.

Devant une salle comble, nous avons présenté notre action quotidienne au service des Pibracaises et des Pibracais, en apportant des éléments concrets sur les sujets les plus souvent mis en cause.

Vous trouverez ci-dessous, thème par thème, des informations précises, vérifiées et sourcées concernant :
le projet de « méga zone industrielle », le cadre de vie, la propreté, les équipements publics et sportifs, la sécurité et les finances de la ville.

Cette page a pour objectif de permettre à chacune et chacun de comprendre les faits, au-delà des rumeurs, et de se forger une opinion éclairée.

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Assez des rumeurs

Demain Pibrac 2026 ne croit pas aux projets pharaoniques

10/03/2026

Demain Pibrac 2026 ne croit pas aux projets pharaoniques

Il est de coutume pour les candidats aux élections municipales de mettre en avant de grands projets qui passeront à la postérité. Ce n’est délibérément pas le choix que nous avons fait, car nous avons changé d’époque et nous avons conscience qu’il sera bien difficile de trouver des financements dans le contexte actuel. Cela ne veut pas dire que nous ne ferons rien : nous nous battrons, comme nous l’avons annoncé dans notre programme, pour développer un projet harmonieux et réfléchi pour le centre-ville, allant de la rénovation de l’école du Bois de la Barthe jusqu’au réaménagement de la gare, en passant par la restructuration des bâtiments de l’ancienne école de l’Esplanade.

 

Nous ne vendons pas du rêve, mais des projets concrets et réfléchis qui ne seront menés à bien qu’avec un financement viable pour la ville. Et si les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, nous souhaitons tout de même dresser un petit inventaire des projets d’investissements massifs de nos opposants. Citons pêle-mêle et sans être exhaustifs :

 

  • Construction d’un nouveau pôle sportif à proximité du lycée Mandela intégrant un nouvel anneau de roller couvert (un terrain de grands jeux, une piste d’athlétisme, diverses salles de sport, des vestiaires, et les équipements nécessaires aux clubs).
  • Remplacement du terrain de football (terrain d’honneur) par un terrain synthétique (avec vestiaires et sanitaires).
  • Couverture et déplacement du boulodrome, et rénovation des autres équipements sportifs.
  • Extension de la Maison des Citoyens pour proposer un bâtiment dédié principalement à la jeunesse (MJC).
  • Création d’un petit musée de la Ville.
  • Création d’un parking souterrain en hyper-centre.
  • Construction d’une nouvelle salle des fêtes modulable et disponible à la location.
  • Création d’une piste de pumptrack.

 

Rappelons toutefois qu’un mandat dure 6 à 7 ans maximum. Chacun peut trouver séduisants tous ces investissements, mais nous posons clairement la question : comment financer de tels projets sur 6 ans ?

 

Beaucoup sont d'ailleurs présentés comme des études à réaliser : le contournement de Pibrac, la création d'une zone conviviale et commerciale en centre-ville, le déplacement de la gare, l'étude pour un parking souterrain, etc. Beaucoup d’études, mais pour quels projets clairs ?

 

Nous avons réalisé une estimation de ce programme qui montre qu’il coûterait environ 50 millions d’euros avec un reste à charge pour la commune de 30 millions d’euros une fois les subventions et autres financements déduits.

 

Nous posons donc la question : est-ce faisable et raisonnable ? 

Compte tenu des capacités d’investissement sur un mandat (environ 6 millions d'euros), et même avec des subventions optimistes, il faudrait 5 mandats pour financer un tel programme.

 

Et ajoutons à cela deux routes de contournement de Pibrac et un ouvrage (pont ou souterrain) pour supprimer le passage à niveau, que nous n’avons même pas inclus dans l’estimation !

 

On nous parle d’aller chercher des financements extérieurs, mais où ? La Métropole, Le Département, la Région, l’État, l’Europe ? Qui pense encore aujourd’hui que l’argent va couler à flot ? 


La liste « Unis pour Pibrac » propose plusieurs fois dans son programme des financements de projets essentiellement sur fonds privés ! Dommage que les Pibracais ne soient pas publiquement informés des financements envisagés et de l’engagement de la Ville pour des durées qui dépasseront, chacun l’imagine bien, les seuls six ans d’un mandat !

 

Au-delà de l’aspect financier, certains projets ne sont tout simplement pas réalisables

Un des projets de la liste « Unis pour Pibrac » propose « un nouveau pôle sportif à proximité du lycée Mandela et l'amélioration des structures sportives existantes ». L’implantation de ce nouveau pôle se ferait donc obligatoirement soit sur la zone de Coustayrac, soit sur celle de Beauregard.

 

Mais le PLUi-H classe la zone de Coustayrac en zone Agricole (A), et celle de Beauregard en zone Agricole (A) ou « Naturelle Stricte » (Ns). source : PLUI-H Métropole Toulouse.

 

Rappelons que le PLUi-H est adopté pour une durée de 10 ans (2025-2035). Il fixe les équilibres fonciers sur toute la métropole, en stricte conformité avec la loi Climat et Résilience.

 

Si Toulouse Métropole prévoit bien une révision du PLUi-H dans 2 ans pour prendre en compte des corrections marginales, ces évolutions ne remettrons pas en cause l’économie générale du projet. Ces ajustements ne vont pas :

 

  • Remettre en cause les orientations du PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durable).
  • Réduire une zone naturelle ou agricole protégée de façon significative.
  • Remettre en cause l’équilibre général du document.

 

Soulignons par ailleurs que l'application de la loi Climat et Résilience a contraint Toulouse Métropole à limiter à seulement 480 hectares la mutation en terrains constructibles pour l'ensemble des 37 communes de la métropole.

 

Il est donc impossible que la Zone de Coustayrac ou Beauregard, zones protégées au travers de la déclinaison de la loi Climat et Résilience, soient reclassifiées pour construire des bâtiments ou une route. 

 

Soyons sérieux ! Loin des promesses électoralistes Demain Pibrac 2026 propose aux Pibracais un programme détaillé, réaliste et réalisable.

Un PLUi-H sert-il à dénaturer notre centre-ville ?

10/03/2026

Un PLUi-H sert-il à dénaturer notre centre-ville ?

Ce que disent les documents officiels :

Le PLUi-H est un rempart contre la densification excessive du cœur de ville. C’est un document opposable qui encadre strictement les constructions à Pibrac. Le PLUI-H se décline en Orientations d’Aménagement Programmatiques (OAP) lorsqu’un projet de construction est envisagé.

 

Voici ce qu’il prévoit pour le centre-ville :

  • Hauteur maximale autorisée : 8 mètres de façade, soit un seul étage (R+1).
  • Aucune OAP n’existe pour densifier le centre-ville.

 

Pourquoi une telle limitation ?

  • Pour préserver le caractère historique et villageois du centre de Pibrac.
  • Pour éviter une densification excessive qui nuirait à notre cadre de vie.
  • Pour respecter l’architecture traditionnelle de notre commune.

 

Ces règles sont consignées dans le PLUi-H, consultable en mairie ou sur le site de Toulouse Métropole.

 

Qu’est-ce que l’étude de l’AUAT (Agence d’Urbanisme de l’Aire Toulousaine) ?

 

L’opposition se base sur une ancienne étude de l’AUAT pour prétendre qu’un projet de densification existerait. C’est une manipulation.

 

Les faits :

  • Cette étude payée par Toulouse Métropole pour les communes qui souhaitaient redynamiser leur cœur de ville est une analyse technique et un document de recensement des potentiels théoriques de construction.
  • Cette étude indique elle-même dans ses conclusions sa non faisabilité et par la même son abandon.
  • Citation officielle du document de l’AUAT :

"Compte-tenu du manque de visibilité sur les conditions de réalisation d’une opération de renouvellement urbain sur les fonciers privés, notamment en matière de densités et de hauteurs acceptables (lots E, F, G et H), il est proposé à ce stade de ne pas intégrer une OAP au PLUi-H sur le périmètre de l’étude centre-ville." (Source : Document AUAT, 2023.)

 

Que signifie cette citation ?

  • Aucun projet n’est prévu sur la base de cette étude pour le centre-ville.
  • Les "potentiels de renouvellement urbain" mentionnés dans certaines cartes ne sont que des indicateurs techniques, pas des projets concrets. Ils ont démontré l’incapacité à dégager des espaces de renouvellement urbain pour construire de nouveaux logements.
  • Sans OAP, pas de projet, rien ne peut être construit.

 

Notre engagement : transparence et concertation

Contrairement aux allégations, nous avons lancé une nouvelle étude, uniquement sur les terrains déjà propriété de la
commune :

 

  • L’école du Bois de la Barthe.
  • Le patinodrome.
  • L’ancienne école Maurice Fonvieille.

 

En résumé, les faits sont les suivants :


Les accusations de "projet secret" ou "d'immeubles de 4 étages" près de la basilique sont totalement infondées.

 

  • Le PLUi-H limite les constructions à R+1 (un étage) près du centre.

  • L’étude de l’AUAT a été abandonnée (non conforme aux attentes)

  • Le PLUI-H 2025-2035 est voté pour une période de 10 ans, il n’est pas modifiable et engage les 37 communes de la Métropole. Une révision est prévue tous les deux ans pour corriger les éventuelles erreurs marginales, mais il ne peut en aucun cas être remis en cause partiellement ou globalement.

Le Bernet, un massacre écologique ?

06/03/2026

Le Bernet, un massacre écologique ?

Un projet raisonné et de taille modeste :

Le projet initial prévoyait 39 logements. Après une large concertation avec les riverains et une analyse approfondie des impacts, la municipalité a fait réduire ce nombre à 29 logements, soit une baisse de 26 %. Pourquoi une telle décision ? Tout simplement pour limiter l’impact écologique et préserver le cadre de vie.


Cette réduction n’est pas un hasard. Elle est le fruit d’un dialogue constant avec les riverains, qui ont exprimé leurs préoccupations lors d’une réunion publique organisée le 6 juillet 2022. Les échanges se sont poursuivis avec les associations du Bernet et de la Chênaie par  mails et participation des élus à une assemblée générale de l’association du Bernet. 

 

Une gestion des arbres exemplaire :

L’affirmation selon laquelle "150 arbres vont être abattus" est tout bonnement fausse. Voici les chiffres exacts, issus d’un inventaire réalisé par un expert forestier indépendant :

 

  • 160 arbres et arbustes ont été répertoriés sur le site.
  • Seuls 46 arbres seront supprimés : 
    • 27 pour permettre la création d’une voie interne indispensable à la desserte des logements
    • 19 pour des raisons sanitaires ou de sécurité (arbres malades ou présentant un risque de chute). 
  • 6 arbres remarquables seront préservés et protégés pendant et après les travaux.
  • 51 nouveaux arbres seront plantés en compensation, soit 5 de plus que le nombre d’arbres supprimés.

 

Un plan détaillé du lotissement disponible en mairie, montre précisément la localisation des arbres conservés et des nouvelles plantations. Cet engagement a été acté par écrit dans le cahier des charges de l’aménageur.

 

Une validation environnementale rigoureuse :

Nos opposants prétendent que les rapports environnementaux seraient "superficiels" et que le projet aurait été validé "à la va-vite". Rien n’est plus éloigné de la vérité.


Le dossier a été examiné en profondeur par la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), qui a conclu dans son rapport officiel :


"Le projet respecte les équilibres écologiques et les compensations prévues sont suffisantes." (Source : Rapport DREAL, 2024.)

 

Par ailleurs, tous les recours déposés par l’Association du Bernet ont été rejetés par les tribunaux, confirmant ainsi la légalité et la conformité du projet.

 

Un projet socialement utile et intégré :

Enfin, ce que l’opposition omet soigneusement de mentionner, c’est que ce projet inclut 11 logements sociaux, répondant ainsi à un besoin crucial pour les familles pibracaises. C’est aussi et simplement une mise en conformité avec la loi SRU qui impose pour Pibrac 35% de logement sociaux sur chaque nouveau projet immobilier. 


Les bâtiments seront intégrés au paysage existant avec une hauteur limitée à R+1 (un étage), et plus de 50 % de la surface totale restera non construite, préservant ainsi les espaces verts.

 

  • Non Pibrac ne va pas perdre son âme : c’est un projet à taille humaine avec une mixité de logements.

  • Non 150 arbres ne vont pas être abattus : un inventaire précis des arbres a été réalisé pour en abattre le minimum soit 46 et compensés par la plantation de 51 nouveaux arbres.

  • Non le projet n’a pas été arrêté sur la base de rapports environnementaux superficiels : le projet a été validé par les autorités environnementales.

  • Non la mairie ne fait pas n’importe quoi : il s’agit d’un projet privé, conforme au PLUI-H et pour lequel les recours de l’association du Bernet devant les tribunaux ont été rejetés.

Comprendre le budget de notre commune : entre rigueur et investissement humain

01/02/2026

Comprendre le budget de notre commune : entre rigueur et investissement humain

Une gestion maîtrisée malgré l'inflation

Depuis le début de ce mandat, nous avons fait le choix de professionnaliser nos services. Cela s'est traduit par le recrutement de nouveaux agents (des cadres pour piloter les projets et un policier municipal supplémentaire pour votre sécurité), soit au total 3 agents en plus depuis le début du mandat.

 

Pour compenser ces recrutements nécessaires sans peser sur les finances de la ville, nous avons appliqué une règle de fer : la sobriété. Grâce à une vigilance de chaque instant sur toutes les autres dépenses, nous réussissons à maintenir l'évolution de nos coûts globaux au niveau de l'inflation.

 

En résumé : nous investissons dans les compétences, tout en étant très vigilants sur les dépenses superflues.

 

Une dette maîtrisée malgré le poids des investissements passés

La santé financière d'une commune se mesure à sa capacité à investir sans sacrifier l'avenir. Voici la situation réelle de notre endettement :

 

L'héritage du projet de l’Ecole Maurice Fonvieille

Au 1er janvier 2020, la dette de Pibrac s'élevait à 2,76 millions d'euros. Ce montant a progressé sur la période en raison d'un engagement majeur : l'emprunt de 3,3 millions d'euros nécessaire pour achever l'école Maurice Fonvielle. Ce projet, lancé par l'équipe municipale précédente (2015-2019), s'est avéré surdimensionné par rapport aux besoins (14 classes dont seulement huit sont utilisées), pesant mécaniquement sur nos finances.

 

Pibrac : une ville beaucoup moins endettée que la moyenne

Malgré cette hausse de la dette, la situation de Pibrac reste saine. Si on  compare avec les communes de même taille dans notre région, le coût réel pour les habitants est un bon indicateur de cette maîtrise :

 

  • À Pibrac : chaque habitant contribue à hauteur de 56 € par an pour rembourser la dette.
    Dans les communes comparables de notre région, cette charge s'élève en moyenne à 123 € par habitant.
  • Le constat est clair : grâce à une gestion prudente de nos dépenses, la charge de la dette pour les Pibracais reste deux fois moins élevée que la moyenne régionale, malgré le financement de projets lourds hérités du passé.

 

Une gestion saine : des marges de manoeuvre préservées

Pour investir dans de nouveaux projets, une commune doit avoir une bonne santé financière. Deux indicateurs le prouvent à Pibrac :

 

1. Un autofinancement solide et régulier

Notre capacité d'autofinancement reste stable. Pour 2025, elle s'élèvera à 277 486€. Maintenir ce niveau de 300 000 € malgré l'inflation est une preuve de notre rigueur budgétaire.

 

2. Une trésorerie en légère hausse (la "Caisse")

 

Ce que nous appelons la capacité de couverture — plus simplement "la caisse" disponible en fin d'année — est en augmentation constante depuis le début de notre mandat.

 

Pourquoi est-ce important ? Une trésorerie en hausse, c'est une sécurité face aux imprévus et la garantie que Pibrac peut honorer ses factures sans stress financier. C’est le signe d’une gestion prudente : nous ne dépensons pas plus que ce que nous recevons.

 

Taxe foncière : comprendre l'évolution de votre impôt

Il est essentiel de bien distinguer les deux composantes qui fixent le montant de votre taxe foncière :

  1. La part nationale (Valeur cadastrale) : Elle est fixée par l’État pour toutes les communes de France. Suite à la crise Covid et pour faire face à l’inflation record de 2022 et 2023, le gouvernement a augmenté cette base nationale. Cette hausse, qui représente la plus grosse partie de votre feuille d'impôt, s'impose à tous.
  2. La part communale : C’est le taux voté par vos élus en Conseil Municipal. C’est le seul levier sur lequel nous avons un contrôle direct.


Un effort de modération fiscale

Malgré un contexte économique difficile, nous avons fait le choix de la responsabilité en limitant la pression fiscale communale par rapport au mandat précédent.

Ce qu'il faut retenir : Bien que le montant total de votre impôt augmente, la part décidée par la mairie a progressé presque deux fois moins vite que lors du mandat précédent. Nous subissons la hausse décidée au niveau national, mais nous agissons concrètement pour limiter l'impact sur le budget des Pibracais au niveau local.

 

Ce qu'il faut aussi savoir : une gestion assainie

 

Au-delà des chiffres, la qualité de notre gestion actuelle s'apprécie d'autant plus que nous avons dû faire face, dès notre arrivée, à une situation de départ particulièrement complexe.

 

1.Sur les résultats 2019…

Nous avons hérité de factures impayées laissées par l'équipe précédente, qu'il a fallu honorer pour rétablir la crédibilité de notre commune auprès de nos partenaires :

  • 65 000 € destinés à l’école de La Salle pour la scolarisation des enfants pibracais.
  • 58 000 € de contribution non versée au CCAS (notre outil de solidarité sociale).
  • 40 000 € non versés au théâtre pour son fonctionnement.

 

2.Un legs exceptionnel déjà consommé

Il est important de noter que l'équipe précédente avait pourtant bénéficié d'une ressource rare : un legs exceptionnel de plus de 1 000 000 € (un million d’euros). Malheureusement, cette somme importante a été dépensée sans qu'aucun investissement structurel ou durable pour la ville ne soit réalisé en contrepartie.


3.Des comptes certifiés et sincères

Contrairement aux rumeurs, la transparence de notre gestion est totale. En 2024, le Tribunal administratif a officiellement reconnu la sincérité de nos comptes. Le requérant qui contestait notre gestion, Monsieur Costes, a d'ailleurs été condamné aux dépens.

 

En résumé : nous avons non seulement assaini les finances en réglant les dettes du passé, mais nous avons aussi obtenu la validation de la justice sur la rigueur de notre comptabilité actuelle.

Sécurité

01/02/2026

Sécurité

La sécurité est un sujet sérieux et la municipalité est consciente qu’il est important pour nombre de nos concitoyens. 
 
La ville a organisé en juin 2025 une conférence sur la sécurité au TMP animée par le colonel de gendarmerie François Xicola, en présence de :

  • la gendarmerie de Léguevin,
  • la police municipale
  • les maires des communes voisines.  
     

Cette conférence avait pour objectif de faire le point sur la situation réelle des délits sur la commune et sur l’Ouest toulousain.

 

Les  statistiques présentées, qui sont disponibles et publiques sur le site du gouvernement, montrent une certaine stabilité des délits entre 2014 et 2024 (avec un pic après la fin du Covid pour les cambriolages comme dans toute la France). 

 

La ville est consciente que le renforcement des forces de polices sur les grandes villes de la Métropole (Toulouse, Colomiers, Blagnac, Tournefeuille) a tendance à faire reculer la délinquance vers les communes périphériques plus petites, c’est pourquoi nos policiers municipaux et les élus collaborent étroitement avec la gendarmerie et les maires des communes voisines pour lutter contre ce phénomène. 

 

Le dispositif des Citoyens Vigilants et les opérations tranquillité vacances, pilotés par la gendarmerie, sont soutenues et relayées par la municipalité pour assurer collectivement la sécurité des biens et des personnes sur la commune.

 

Les élus se battent par ailleurs avec les maires des autres communes pour obtenir plus d’effectifs de gendarmerie sur notre secteur.
  
Il est du pouvoir et de la responsabilité du maire de veiller au bon ordre et à la protection des habitants.  

 

La commune compte aujourd’hui quatre policiers municipaux, dont deux terminent actuellement leur formation, renforçant ainsi leur capacité d’intervention directe et de proximité.

 

Tout au long de l’année 2025, les policiers municipaux ont assuré de nombreuses interventions pour répondre aux besoins de sécurité et de tranquillité des habitants.

 

Ils ont réalisé :

  • 193 arrêtés municipaux relatifs à la voirie (64h de travail environ) en 2024 
  • 63 arrêtés municipaux relatifs aux demandes de débits de boisson pour les associations
  • L’enregistrement de 123 objets trouvés
  • 48 inhumations 
  • 13 extractions de videoprotections  transmises à la gendarmerie et la police nationale pour répondre aux 13 réquisitions judiciaires (contre 19 en 2024) 

 

Concernant les services de proximité :

  • 3987 prises de contact avec les administrés
  • 739 prises de contact avec les commerçants
  • 131 patrouilles pédestres
  • 294 dossiers de doléances en 2025
  • 136 contraventions au code de la route (principalement aux abords des écoles)
     

Les policiers municipaux travaillent en parfaite cohésion avec la gendarmerie, garantissant une action coordonnée et efficace pour assurer des patrouilles régulières, renforcer la prévention et agir rapidement lorsque nécessaire.
 
La police municipale mène également des actions pédagogiques auprès des élèves des écoles, pour les sensibiliser à la sécurité, au civisme et à la prévention des accidents.
 
Ces initiatives contribuent à former de futurs citoyens responsables et à renforcer le lien entre la commune, les enfants et leurs familles. Cette proximité favorise des relations chaleureuses et instaure un climat de confiance mutuelle avec les petits citoyens. Ce lien, fondé sur le respect dès le plus jeune âge, est pour nous une priorité absolue.

 

Enfin, nous accompagnons nos associations pour les aider à intégrer la sécurité dans l’organisation de leurs manifestations, afin que chacun puisse profiter d’événements conviviaux dans les meilleures conditions. Pour les responsables des associations, le sujet de la sécurité est primordial et c’est un vrai casse-tête. Les consignes de l’Etat ne sont pas toujours claires et nous mettent tous en difficulté, c’est pourquoi nous travaillons ensemble.
    
La sécurité locale ne se limite pas à la répression : elle repose sur l’écoute, la prévention et la coopération entre élus, agents municipaux, gendarmerie, associations et citoyens, pour un quotidien plus serein pour tous.

 

Pas d'angélisme : 

  • un travail permanent et concerté avec les forces de gendarmerie et les communes voisines
  • un travail de terrain quotidien auprès des Pibracais