La vérité, point par point
Lors de notre deuxième réunion publique, intitulée « Assez les rumeurs, stop aux mensonges ! », nous avons souhaité répondre de manière claire et factuelle aux nombreuses affirmations inexactes qui circulent.
Devant une salle comble, nous avons présenté notre action quotidienne au service des Pibracaises et des Pibracais, en apportant des éléments concrets sur les sujets les plus souvent mis en cause.
Vous trouverez ci-dessous, thème par thème, des informations précises, vérifiées et sourcées concernant :
le projet de « méga zone industrielle », le cadre de vie, la propreté, les équipements publics et sportifs, la sécurité et les finances de la ville.
Cette page a pour objectif de permettre à chacune et chacun de comprendre les faits, au-delà des rumeurs, et de se forger une opinion éclairée.
31/01/2026

Les rumeurs d’une “méga zone industrielle/logistique et habitat” sont infondées, du moins le mot méga est très exagéré.
En amont de l’enquête publique, la ville de Pibrac a été consultée par le Grand Ouest Toulousain (GOT) et a émis par écrit, des réserves notamment sur le refus d’autoriser le passage de transports lourds par la rue Hélène Boucher et de surcharger la Route de l’Escalette (ex : RN 124).
Après quelques échanges « vifs » avec le GOT, il a été convenu de réunir responsables techniques et élus des deux communes, accompagnés de Oppidéa (l’aménageur du site), de Toulouse Métropole et du GOT.
Pour des raisons de préservation écologique de certaines parcelles, il s’est avéré que la faisabilité de la zone Langel/Mulatié ne pouvait se concevoir qu’avec des accès ouest, via la rue Hélène Boucher et la Route de l’Escalette pour joindre l’accès vers Toulouse.
Après d’âpres discussions, Pibrac a donné son accord en contrepartie du report de l’ouverture de la zone de logistique à plus de 10 ans et dont les contours seront à nouveau discutés.
Cela signifie aujourd’hui, que la zone Langel/Mulatié à Léguevin sera similaire à celle de l’Escalette sur notre commune, c’est-à-dire un projet de taille raisonnable. La municipalité considère que le développement d’une zone d’activités à Léguevin en continuité de l’Escalette est une démarche gagnante au bénéfice des deux communes : ancrer une zone économique significative source de synergies à l’ouest de la Métropole. La ville reste vigilante à une complémentarité d’activités, à un développement équilibré, plutôt que de nous lancer dans une concurrence stérile.
La mise en place d’une commission paritaire sera une solution adaptée pour maintenir dans la durée les engagements présents, coordonner nos actions pour anticiper les problèmes et limiter les nuisances pour nos habitants respectifs.

31/01/2026
Depuis le début de cette mandature, la ville a engagé de nombreux travaux et projets pour entretenir et améliorer la commune. Cela inclut la rénovation de la voirie, l’entretien et la sécurisation des espaces publics, le développement d’équipements pour les enfants, ainsi que la mise en place d’actions pour renforcer la propreté et le cadre de vie. Chaque initiative a été réfléchie, budgétée et suivie pour garantir qu’elle bénéficie réellement à tous les habitants.
Pibrac n’est pas en état de délabrement. Pibrac évolue et se modernise tout en conservant la qualité de vie que la municipalité s’efforce de protéger chaque jour.
La circulation augmente, tout le monde le constate. Que faut-il faire ?
Interdire l’accès de la commune ? Détruire des maisons avenues de la Gare pour élargir la route ?
Toute la périphérie de Toulouse est dans le même bateau… alors stop aux palabres inutiles.
Les critiques fusent mais le travail se poursuit avec les partenaires institutionnels comme Tisséo et Toulouse Métropole, les communes voisines pour améliorer la circulation et les transports. C’est un travail de longue haleine, dans l’ombre, où les victoires sont maigres mais arrachées pas à pas. La ville se bat pour que dans chaque projet de construction important, la question des transports ne soit pas occultée. Ce que nous pouvons dire, c’est que la ville est présente et fait entendre son besoin dans toutes les instances décisionnaires… pas simple, mais la ville ne lâche rien !

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Par le passé, la ville changeait les fleurs à chaque saison pour que les massifs restent colorés toute l’année. Aujourd’hui, cette conception de l’embellissement du domaine public est devenue obsolète.
La ville continue à travailler, dans le cadre de la labellisation nationale « villes et villages fleuris » qui a attribué 1 fleur à la ville de Pibrac. Mais les recommandations ont évolué en fonction des contraintes imposées par le changement climatique. La ville est invitée à réfléchir à un nouveau plan de fleurissement, avec des plantes pérennes, qui ne nécessitent pas d’arrosage. C’est aussi pour cela que la ville a supprimé les fleurs en pots, trop gourmandes en eau. Ce sont des choix responsables et assumés.
Les services de la ville travaillent les formes et les couleurs des feuillages et des végétaux pour préserver l’aspect esthétique. L’obtention de la 2ème fleur, à laquelle nous essaierons de prétendre durant le prochain mandat, nous conseille vivement de travailler dans ce sens: aller vers une ville consciente des enjeux du climat et économe en eau.

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Pour info : la photo apparue dans un tract sur ce soi-disant “massacre dans l’espace public”… c’est en réalité la propriété d’un particulier.
Pourtant, il est utile de rappeler que l’équipe précédente, rien qu’en 2019, a fait abattre 28 arbres, pour la modique somme de 20.364 €.
Un récent article dans le journal La Dépêche du Midi a évoqué l’abattage d’un arbre centenaire de notre commune. Il est écrit dans cet article que le chêne avait 450 ans? Une petite exagération mais dans quel but ?
Oui, c’est triste qu’un arbre centenaire disparaisse… Mais il était malade et mettait la population en danger. Un arbre, comme tous les êtres vivants peut être malade, peut contaminer ses congénères, être fragilisé donc dangereux et … mourir !
Bien qu’exact sur certains points, cet article ne reprend pas tous les éléments transmis par la mairie, en particulier les analyses détaillées réalisées par nos services et experts.
Contrairement à certaines idées reçues, aucun arbre n’est abattu sans raison. Chaque intervention fait l’objet d’un diagnostic précis, réalisé par des spécialistes qui évaluent la santé, la stabilité et les risques éventuels pour les habitants et les infrastructures.
Citons le travail du service GEMAPI (GEstion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations) qui, en 2022, a analysé l’état et fait des préconisations (de suppression ou d’entretien) de tous les arbres le long du Courbet, notamment pour sécuriser le site du boulodrome. Les sujets qui ont dû être éliminés en 2023 ont été compensés à plus du double.
Pensez-vous vraiment qu’une équipe qui soutient et accompagne toutes les initiatives associatives d’éducation à l’environnement soit aussi irresponsable ?
Voici un récapitulatif de quelques plantations réalisées dans le cadre des concertations de quartiers :
Chaque abattage nécessaire est systématiquement compensé par la plantation de nouveaux arbres, soigneusement choisis en fonction de l’espace disponible, de la durabilité des espèces et en privilégiant les essences locales.
Parallèlement, l’ensemble des arbres existants fait l’objet d’un entretien régulier : taille, soins et surveillance pour prévenir tout risque.
Protéger le patrimoine végétal de Pibrac ne se limite pas à la sécurité : c’est aussi préserver le cadre de vie, la beauté de nos espaces verts et l’identité de la commune. Toutes les décisions sont prises dans la transparence et peuvent être vérifiées grâce aux documents et analyses disponibles en mairie.
Des affichages explicatifs ont été apposés sur les souches ou lieu d’intervention.
Ainsi, loin des rumeurs et critiques infondées, la gestion des arbres à Pibrac repose sur des faits, des analyses rigoureuses et un suivi constant, garantissant la sécurité, la durabilité et la qualité de vie pour tous.

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Les dépôts sauvages, ce n’est pas un choix municipal ! La ville porte plainte auprès de la gendarmerie à chaque situation relevée.
Les agents ainsi que les gendarmes « fouillent » à la recherche d’éléments permettant d’identifier les responsables. Cela explique que parfois, les dépôts ne sont pas immédiatement enlevés, le temps de relever les preuves nécessaires à l’enquête.
La ville continue à agir pour maintenir la ville propre. L’évacuation des déchets est de la compétence de Toulouse Métropole, mais son action ne peut pas être immédiate sur chaque infraction constatée. Afin de ne pas faire perdurer ces situations, à chaque signalement de votre part en mairie, les agents de la ville sont dépêchés pour évacuer les dépôts et cela a un coût.
Rappelons qu’il s’agit là de civisme, même la meilleure équipe de nettoyage ne peut pas ramasser les détritus laissés par… certains d’entre nous ! Et rappelons-le : chacun a un rôle à jouer pour une ville agréable.

31/01/2026
Les équipements municipaux sont entretenus pour les plus vastes (grand gymnase et TMP) par des prestataires extérieurs pour éviter à des agents de la ville le travail en horaire du soir ou de week-end. En effet, si des manifestations, spectacles ou animations ont lieu en soirée ou en week-end, l’entretien doit être réalisé avant la remise à disposition aux scolaires le lundi matin.
Les prestataires sont sélectionnés par des marchés publics auxquels la ville donne des cahiers des charges précis notamment sur les actions à réaliser mais aussi sur les normes environnementales des produits utilisés. Il a pu arriver que ces prestataires soient défaillants ponctuellement, mais cela ne peut être considéré comme une situation quotidienne.
La ville dispose également d’une équipe d’agents d’entretien interne à la collectivité qui fait un travail formidable avec rigueur et beaucoup d’implication face aux incivilités qui sont régulièrement constatées. Les équipes sont réactives à chaque signalement. Les équipes éducatives expriment régulièrement leurs remerciements dans les conseils d’école ou d’administration.
Il faut également savoir que nos locaux sont occupés sans interruption par les scolaires et le réseau associatif. Pendant les vacances scolaires nous laissons l’accès aux associations mais en combinant les plannings avec les gros entretiens qui doivent être réalisés pour le bien de tous les usagers.

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Le début du mandat a été marqué par un contexte exigeant : la crise sanitaire a suspendu les chantiers durant plusieurs mois, tandis que la reprise a été frappée par l'envolée des coûts des matériaux. Parallèlement, un rattrapage massif des opérations de maintenance et d’entretien des espaces verts a dû être engagé dès le redémarrage.
La municipalité s’est immédiatement attelée à ce travail colossal.
La première action a été de refaire le terrain d’honneur du stade Migliore dont la surface et la pelouse étaient très abîmées, en partenariat avec le club de foot.
En partenariat avec le Tennis Club de Pibrac et la fédération, la mairie a refait deux courts de tennis et entrepris des travaux sur la toiture du club house.
Puis se sont enchaînés, toute une série de travaux tout au long du mandat, dont voici quelques exemples :
Oui, nos infrastructures sportives de la Castanette sont anciennes mais très appréciées, c’est pourquoi la ville se bat quotidiennement pour leur entretien et leur maintien en état de bon fonctionnement. Ce site demeure particulièrement apprécié par les enseignants de sport
Quant au gymnase de Coustayrac, il fait beaucoup d’envieux.

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La municipalité serait irresponsable au point de ne pas surveiller ses bâtiments historiques !
Où ces photos ont-elles été prises ? Nous nous sommes interrogés pour trouver ces lieux qui ont inspiré le mystérieux photographe.
Il s’agirait, peut-être, de photos prises au pavillon mystère. Nous en parlons depuis 2022. Après avoir constaté son mauvais état général, nous avons décidé qu’il était important de le préserver. Nous avons saisi la Fondation du Patrimoine pour récolter les fonds nécessaires à sa préservation et lancé sa restauration
Pour rappel, la basilique et le château sont hors du champ de compétence de la ville.
L’église, le cœur du village sont surveillés, nos services travaillent avec la DRAC; pour celui qui s’en donne la peine, sont visibles des témoins de surveillance, apposés sur des zones sensibles.
31/01/2026
La sécurité est un sujet sérieux et la municipalité est consciente qu’il est important pour nombre de nos concitoyens.
La ville a organisé en juin 2025 une conférence sur la sécurité au TMP animée par le colonel de gendarmerie François Xicola, en présence de :
Cette conférence avait pour objectif de faire le point sur la situation réelle des délits sur la commune et sur l’Ouest toulousain.
Les statistiques présentées, qui sont disponibles et publiques sur le site du gouvernement, montrent une certaine stabilité des délits entre 2014 et 2024 (avec un pic après la fin du Covid pour les cambriolages comme dans toute la France).
La ville est consciente que le renforcement des forces de polices sur les grandes villes de la Métropole (Toulouse, Colomiers, Blagnac, Tournefeuille) a tendance à faire reculer la délinquance vers les communes périphériques plus petites, c’est pourquoi nos policiers municipaux et les élus collaborent étroitement avec la gendarmerie et les maires des communes voisines pour lutter contre ce phénomène.
Le dispositif des Citoyens Vigilants et les opérations tranquillité vacances, pilotés par la gendarmerie, sont soutenues et relayées par la municipalité pour assurer collectivement la sécurité des biens et des personnes sur la commune.
Les élus se battent par ailleurs avec les maires des autres communes pour obtenir plus d’effectifs de gendarmerie sur notre secteur.
Il est du pouvoir et de la responsabilité du maire de veiller au bon ordre et à la protection des habitants.
La commune compte aujourd’hui quatre policiers municipaux, dont deux terminent actuellement leur formation, renforçant ainsi leur capacité d’intervention directe et de proximité.
Tout au long de l’année 2025, les policiers municipaux ont assuré de nombreuses interventions pour répondre aux besoins de sécurité et de tranquillité des habitants.
Ils ont réalisé :
Concernant les services de proximité :
Les policiers municipaux travaillent en parfaite cohésion avec la gendarmerie, garantissant une action coordonnée et efficace pour assurer des patrouilles régulières, renforcer la prévention et agir rapidement lorsque nécessaire.
La police municipale mène également des actions pédagogiques auprès des élèves des écoles, pour les sensibiliser à la sécurité, au civisme et à la prévention des accidents.
Ces initiatives contribuent à former de futurs citoyens responsables et à renforcer le lien entre la commune, les enfants et leurs familles. Cette proximité favorise des relations chaleureuses et instaure un climat de confiance mutuelle avec les petits citoyens. Ce lien, fondé sur le respect dès le plus jeune âge, est pour nous une priorité absolue.
Enfin, nous accompagnons nos associations pour les aider à intégrer la sécurité dans l’organisation de leurs manifestations, afin que chacun puisse profiter d’événements conviviaux dans les meilleures conditions. Pour les responsables des associations, le sujet de la sécurité est primordial et c’est un vrai casse-tête. Les consignes de l’Etat ne sont pas toujours claires et nous mettent tous en difficulté, c’est pourquoi nous travaillons ensemble.
La sécurité locale ne se limite pas à la répression : elle repose sur l’écoute, la prévention et la coopération entre élus, agents municipaux, gendarmerie, associations et citoyens, pour un quotidien plus serein pour tous.

Pas d'angélisme :
31/01/2026
Depuis le début de ce mandat, nous avons fait le choix de professionnaliser nos services. Cela s'est traduit par le recrutement de nouveaux agents (des cadres pour piloter les projets et un policier municipal supplémentaire pour votre sécurité), soit au total 3 agents en plus depuis le début du mandat.
Pour compenser ces recrutements nécessaires sans peser sur les finances de la ville, nous avons appliqué une règle de fer : la sobriété. Grâce à une vigilance de chaque instant sur toutes les autres dépenses, nous réussissons à maintenir l'évolution de nos coûts globaux au niveau de l'inflation.
En résumé : nous investissons dans les compétences, tout en étant très vigilants sur les dépenses superflues.
La santé financière d'une commune se mesure à sa capacité à investir sans sacrifier l'avenir. Voici la situation réelle de notre endettement :
Au 1er janvier 2020, la dette de Pibrac s'élevait à 2,76 millions d'euros. Ce montant a progressé sur la période en raison d'un engagement majeur : l'emprunt de 3,3 millions d'euros nécessaire pour achever l'école Maurice Fonvielle. Ce projet, lancé par l'équipe municipale précédente (2015-2019), s'est avéré surdimensionné par rapport aux besoins (14 classes dont seulement huit sont utilisées), pesant mécaniquement sur nos finances.
Malgré cette hausse de la dette, la situation de Pibrac reste saine. Si on compare avec les communes de même taille dans notre région, le coût réel pour les habitants est un bon indicateur de cette maîtrise :
Pour investir dans de nouveaux projets, une commune doit avoir une bonne santé financière. Deux indicateurs le prouvent à Pibrac :
Notre capacité d'autofinancement reste stable. Pour 2025, elle s'élèvera à 277 486€. Maintenir ce niveau de 300 000 € malgré l'inflation est une preuve de notre rigueur budgétaire.
Ce que nous appelons la capacité de couverture — plus simplement "la caisse" disponible en fin d'année — est en augmentation constante depuis le début de notre mandat.
Pourquoi est-ce important ? Une trésorerie en hausse, c'est une sécurité face aux imprévus et la garantie que Pibrac peut honorer ses factures sans stress financier. C’est le signe d’une gestion prudente : nous ne dépensons pas plus que ce que nous recevons.
Il est essentiel de bien distinguer les deux composantes qui fixent le montant de votre taxe foncière :
Malgré un contexte économique difficile, nous avons fait le choix de la responsabilité en limitant la pression fiscale communale par rapport au mandat précédent.
Ce qu'il faut retenir : Bien que le montant total de votre impôt augmente, la part décidée par la mairie a progressé presque deux fois moins vite que lors du mandat précédent. Nous subissons la hausse décidée au niveau national, mais nous agissons concrètement pour limiter l'impact sur le budget des Pibracais au niveau local.
Au-delà des chiffres, la qualité de notre gestion actuelle s'apprécie d'autant plus que nous avons dû faire face, dès notre arrivée, à une situation de départ particulièrement complexe.
Nous avons hérité de factures impayées laissées par l'équipe précédente, qu'il a fallu honorer pour rétablir la crédibilité de notre commune auprès de nos partenaires :
Il est important de noter que l'équipe précédente avait pourtant bénéficié d'une ressource rare : un legs exceptionnel de plus de 1 000 000 € (un million d’euros). Malheureusement, cette somme importante a été dépensée sans qu'aucun investissement structurel ou durable pour la ville ne soit réalisé en contrepartie.
Contrairement aux rumeurs, la transparence de notre gestion est totale. En 2024, le Tribunal administratif a officiellement reconnu la sincérité de nos comptes. Le requérant qui contestait notre gestion, Monsieur Costes, a d'ailleurs été condamné aux dépens.
En résumé : nous avons non seulement assaini les finances en réglant les dettes du passé, mais nous avons aussi obtenu la validation de la justice sur la rigueur de notre comptabilité actuelle.