Assez des rumeurs, stop aux mensonges !
Assez des rumeurs, stop aux mensonges !

La vérité, point par point

Lors de notre deuxième réunion publique, intitulée « Assez les rumeurs, stop aux mensonges ! », nous avons souhaité répondre de manière claire et factuelle aux nombreuses affirmations inexactes qui circulent.

Devant une salle comble, nous avons présenté notre action quotidienne au service des Pibracaises et des Pibracais, en apportant des éléments concrets sur les sujets les plus souvent mis en cause.

Vous trouverez ci-dessous, thème par thème, des informations précises, vérifiées et sourcées concernant :
le projet de « méga zone industrielle », le cadre de vie, la propreté, les équipements publics et sportifs, la sécurité et les finances de la ville.

Cette page a pour objectif de permettre à chacune et chacun de comprendre les faits, au-delà des rumeurs, et de se forger une opinion éclairée.

Un PLUi-H sert-il à dénaturer notre centre-ville ?

09/03/2026

Un PLUi-H sert-il à dénaturer notre centre-ville ?

Demain Pibrac 2026 transparent sur le PLUi-H et son application pour le centre de Pibrac.

Ce que disent les documents officiels :

Le PLUi-H est un rempart contre la densification excessive du cœur de ville. C’est un document opposable qui encadre strictement les constructions à Pibrac. Le PLUI-H se décline en Orientations d’Aménagement Programmatiques (OAP) lorsqu’un projet de construction est envisagé.

 

Voici ce qu’il prévoit pour le centre-ville :

  • Hauteur maximale autorisée : 8 mètres de façade, soit un seul étage (R+1).
  • Aucune OAP n’existe pour densifier le centre-ville.

 

Pourquoi une telle limitation ?

  • Pour préserver le caractère historique et villageois du centre de Pibrac.
  • Pour éviter une densification excessive qui nuirait à notre cadre de vie.
  • Pour respecter l’architecture traditionnelle de notre commune.

 

Ces règles sont consignées dans le PLUi-H, consultable en mairie ou sur le site de Toulouse Métropole.

 

Qu’est-ce que l’étude de l’AUAT (Agence d’Urbanisme de l’Aire Toulousaine) ?

 

L’opposition se base sur une ancienne étude de l’AUAT pour prétendre qu’un projet de densification existerait. C’est une manipulation.

 

Les faits :

  • Cette étude payée par Toulouse Métropole pour les communes qui souhaitaient redynamiser leur cœur de ville est une analyse technique et un document de recensement des potentiels théoriques de construction.
  • Cette étude indique elle-même dans ses conclusions sa non faisabilité et par la même son abandon.
  • Citation officielle du document de l’AUAT :

"Compte-tenu du manque de visibilité sur les conditions de réalisation d’une opération de renouvellement urbain sur les fonciers privés, notamment en matière de densités et de hauteurs acceptables (lots E, F, G et H), il est proposé à ce stade de ne pas intégrer une OAP au PLUi-H sur le périmètre de l’étude centre-ville." (Source : Document AUAT, 2023.)

 

Que signifie cette citation ?

  • Aucun projet n’est prévu sur la base de cette étude pour le centre-ville.
  • Les "potentiels de renouvellement urbain" mentionnés dans certaines cartes ne sont que des indicateurs techniques, pas des projets concrets. Ils ont démontré l’incapacité à dégager des espaces de renouvellement urbain pour construire de nouveaux logements.
  • Sans OAP, pas de projet, rien ne peut être construit.

 

Notre engagement : transparence et concertation

Contrairement aux allégations, nous avons lancé une nouvelle étude, uniquement sur les terrains déjà propriété de la
commune :

 

  • L’école du Bois de la Barthe.
  • Le patinodrome.
  • L’ancienne école Maurice Fonvieille.

 

En résumé, les faits sont les suivants :


Les accusations de "projet secret" ou "d'immeubles de 4 étages" près de la basilique sont totalement infondées.

 

  • Le PLUi-H limite les constructions à R+1 (un étage) près du centre.

  • L’étude de l’AUAT a été abandonnée (non conforme aux attentes)

  • Le PLUI-H 2025-2035 est voté pour une période de 10 ans, il n’est pas modifiable et engage les 37 communes de la Métropole. Une révision est prévue tous les deux ans pour corriger les éventuelles erreurs marginales, mais il ne peut en aucun cas être remis en cause partiellement ou globalement.